Pouvez-vous vous offrir les services d'un coach d'affaires ?
Avoir un coach d'affaires par Cherry Vanderbeke.
Où se cache l’argent dans votre entreprise?
J’ai rencontré plus d’un prospect me disant qu’il aimait le concept du coaching seulement il ne pouvait pas se l’offrir dès maintenant. Pour chacune de ces personnes j’ai trouvé des stratégies rapidement opérationnelles dès les 30 premiers jours du programme de coaching permettant de largement rentabiliser le coût du programme.
Quand avez vous augmenté vos tarifs pour la dernière fois?
Madame Martin avait de moins en moins de temps. Elle a lancée une agence publicitaire qui commençait à bien tourner. Seulement, elle remarqua qu’elle travaillait beaucoup trop longtemps pour continuer l’activité sur le même rythme. Madame Martin devait se procurer une nouvelle stratégie pour engager de nouvelles personnes dans l’entreprise pouvant prendre en charge une partie des opérations logistiques.
Madame Martin éprouvait le sentiment que l’entreprise ne rapportait pas un revenu suffisant pour pouvoir s’offrir les services d’un coach. Tout en se penchant sur l’activité de son entreprise, nous avons abordé le sujet du prix de vente de ses services. Elle n’a jamais augmenté ses tarifs depuis qu’elle a lancé son affaire, il y a 18 mois. Nous avons calculé que l’ensemble de ses clients pouvait supporter une augmentation de 30€ à 40€ par publicité. Cela a permis d’amortir son premier mois de coaching!
Madame Martin pense désormais pouvoir doubler le nombre de publications envoyées chaque année grâce à l’aide de son coach.
Quel est votre nombre de jours de crédits clients ?
Monsieur Durand était paralysé par un manque de cash-flow. Les fiches de paie hebdomadaire étaient un cauchemar, nécessitant de contacter la banque pour puiser dans ses réserves de crédit. En regardant son compte client, nous avons remarqué qu’il avait constamment 30% de ses ventes annuelles sous forme de créances. En réponse à cette énigme, nous avons découvert que les personnes ne payaient pas parce que Monsieur Durand n’avait pas honoré la prestation!
Nous avons immédiatement attaqué le problème pour remettre les choses en ordre. En tentant d’éclaircir cette situation, nous avons découvert qu’une partie du problème était que les ventes n’étaient pas finalisées à temps car les membres de l’équipe de vente pensaient qu’une vente supplémentaire était toujours possible et encore plus profitable! Seulement cela n’a jamais été finalisé! Les journées se sont transformées en semaines puis en mois.
En instaurant de la discipline grâce à des tableaux de bord et en assurant la livraison du produit à temps, nous avons réduit suffisamment les créances impayées pour amortir le coût du programme de coaching. De plus le patron de l’entreprise a réalisé un très bon bénéfice.
Quels sont les gisements d'or dans votre entreprise?
Toute entreprise a un potentiel inexploité susceptible de générer un flux de trésorerie très important qui fera du programme de coaching un très bon investissement. Pourriez vous:
- Economiser de l’argent en arrêtant le lancement de campagnes publicitaires inefficaces?
- Vous débarrasser des stocks à faible taux de rotation qui ne se vendront pas avant six mois ?
Discutez-en avec votre coach d’affaires. Laissez le chercher l’argent caché sommeillant dans votre entreprise. Cet argent vous permettra d’amener votre entreprise au niveau supérieur. La plupart des chefs d’entreprises qui ont engagé un coach déclare que c’est la meilleure décision qu’ils aient jamais prise pour leur affaire. Pourquoi ne seriez vous pas le prochain à opter pour cette opportunité professionnelle?
La Délégation: une question de dosage.
L'équipe par René De Murard.
Beaucoup de dirigeants que je rencontre me posent la question « Je ne délègue pas assez, comme puis-je déléguer plus ? ».
Tout d'abord, je dirais que la question n’est pas comment déléguer plus, sinon comment mieux déléguer. En effet trop souvent les tentatives de déléguer une action à un collaborateur échouent pour les raisons suivantes :
- La personne choisie pour accomplir la tâche n’est pas motivée ou ne sent pas capable de la réaliser.
- Vous avez délégué 100 % de la tâche, sans vous soucier du suivi et des résultats, ce n’est pas de la délégation, c’est de l’abdication.
- La personne a fait des erreurs au début, et vous lui avez fait une remontrance, au lieu de l’encourager.
- Pire que tout, au premier faux pas, vous avez réalisé la tâche vous-même, parce que vous la faites mieux et plus vite.
La première étape pour savoir ce que vous pouvez déléguer, et à qui vous pouvez le faire, c’est de rencontrer tous vos collaborateurs, un par un, et leur poser les trois questions suivantes :
- Quelles sont les tâches que je réalise que je pourrais vous déléguer ?
- Quelles sont les tâches que vous réalisez où vous avez besoin de mon aide ?
- Y a-t-il des tâches que j’accomplis qui pourraient être réalisées par quelqu’un de mon équipe ?
Vous découvrirez, comme la plupart des dirigeants, qu’il y a des zones où vous ne déléguez pas assez, d’autres où vos collaborateurs ont besoin d’aide. C’est le moment d’adapter votre stratégie de délégation aux besoins uniques de votre équipe.
Toutes les actions ne sont pas léguables à 100 %, et pour des raisons, techniques, stratégiques, ou de confidentialité. Ainsi, pour certaines actions, l’essentiel de la valeur ajoutée que vous allez apporter représente 20 à 30% du temps nécessaire à la réalisation de cette action. Définissez bien le processus de réalisation de cette action et déléguez les 70/80 % qui sont plus faciles à exécuter pour ne garder que la partie qui apporte réellement de la valeur.
Le processus de délégation, et donc de transfert de compétence, se réalise en 4 étapes, si l’action à déléguer est simple vous pouvez sauter les deux étapes intermédiaires :
- Je fais, tu regardes
- Je fais, tu m’aides
- Tu fais, je t’aide
- Tu fais, je regarde
Il est important de bien marquer les étapes et de mesurer les résultats avec des indicateurs de performance après le passage d’une étape à la suivante. Si les résultats ne sont pas conformes, il faut revenir à l’étape antérieure.
Quand un bébé apprend à marcher, ses parents l’aident et l’encouragent par tous les moyens pour le motiver. Quand le bébé tombe plusieurs fois de suite, ils ne lui disent pas : Puisque c’est ainsi il vaut mieux que tu arrêtes d’essayer de marcher, marche à quatre pattes !
Combien de fois les dirigeants démotivent-ils leurs collaborateurs qui sont en phase d’apprentissage d’une nouvelle compétence, et obtiennent-ils le résultat contraire à leur objectif initial. Toute personne en phase d’apprentissage a besoin d’appui et d’encouragement, surtout au début quand les progrès sont minimes.
Si vous êtes sérieux à propos de la délégation d’une action, que vous avez trouvé une personne compétente et motivée pour la réaliser, vous vous devez de ne pas intervenir directement dans l’action une fois l’étape 4 franchie, même si vous pensez que vous pouvez réaliser cette action mieux ou plus vite, car ce serait envoyer le message a votre collaborateur que s’il ne le fait pas bien/vite, vous le ferez à sa place, ou qu’il est incompétent. Dans les deux cas, vous avez tué toute motivation de la part de votre collaborateur.